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General De Gaulle

9 Novembre : la pensée du Général de Gaulle doit encore éclairer notre avenir !

Au moment où la France traverse une période de difficultés et de doutes, où notre société semble fragile, notre économie remise en question, saluer le souvenir du Général de Gaulle, en ce 9 novembre 2012, c’est écarter toute nostalgie anachronique. C’est affirmer au contraire que, 42 ans après sa disparation, les valeurs et le projet de société qu’il incarnait et toute son action politique sont des repères pour nous !

Fidèles à l’engagement de l’Homme du 18 juin, nous portons le flambeau de ceux qui refusent de se résigner au déclin, à la soumission, à la division.

Dans un moment si particulier, nous devons fixer le cap.
Permettre à notre Pays de toujours savoir où se situe son destin.

Nous devons rassembler tous les Français !
Chacun doit se sentir respecté et reconnu, encouragé et soutenu dans ses efforts.

Nous croyons que l’engagement n’a de sens que s’il incarne le courage et la vérité.

Nous, Gaullistes, appelons en ce 9 novembre, à se souvenir des mots, des actes, et de l’engagement sans faille du Général de Gaulle.

Nous sommes mobilisés dans l’action pour la France.

Michèle Alliot-Marie
ancien Ministre d’Etat, Présidente du Chêne, Vice-présidente du Conseil national de l’UMP

Gérard Larcher
ancien Président du Sénat, Sénateur des Yvelines

Bernard Accoyer
ancien Président de l’Assemblée nationale, Député de Haute-Savoie

Patrick Ollier
ancien Ministre, Député des Hauts-de-Seine

Emplois Et Jeunesse

Emplois d’avenir ou chômeurs en devenir ? La génération « emplois jeunes », nouvelle victime de la politique d’affichage de François Hollande

Arnaud MURGIA, Secrétaire général des Jeunes Actifs, les trentenaires de l’UMP, et signataire de la motion des « Gaullistes » de l’UMP, dénonce la fausse bonne idée que constituent les « emplois d’avenir », adoptés ce mercredi par le Parlement.

Faire croire que 100 000 emplois aidés résoudront le problème du chômage des jeunes, c’est tout simplement mentir à la nouvelle génération de jeunes français, pourtant déjà « enfumés » par Martine Aubry et ses emplois jeunes.

Pour résoudre le problème du chômage des jeunes, qui ne concerne pas 100 000 personnes mais plus de 600 000, il nous faut parier au plus vite sur le retour d’un Etat stratège plaçant la productivité et l’innovation au cœur de sa politique.

A nouveau, le Gouvernement ne veut pas voir la réalité en face : sans résoudre le problème de la formation professionnelle, de l’orientation et de ces milliers de jeunes arrivant à l’université sans débouché, sans s’interroger sur la valeur réelle de notre baccalauréat, sans se poser réellement la question du contrat de travail et de la participation dans l’entreprise, notre économie ne redeviendra pas créatrice d’emplois.

Ces emplois d’avenir, qui ne déboucheront malheureusement que sur des chômeurs en devenir, sont surtout le symbole même de la double peine infligée par le Gouvernement : avec un coût de plus d’1,5 milliards d’euros par an, ils seront demain une part non négligeable de l’addition – salée – laissée aux jeunes de ce pays, sous couvert d’une coupable bonne conscience.

Le Lab Europe1

UMP : La task force de Michèle Alliot-Marie

Neila Latrous, journaliste spécialiste ès UMP, raconte, pour Le Lab, la contre-attaque des gaullistes qui comptent bien peser au Congrès du parti, face à l’omniprésence médiatique de La Droite Forte.

Michaël Bullara, l’un des proches de Michèle Alliot-Marie, a été chargé de mettre en place une task force.

 

Le gaullisme, c’est moderne

Proposé par Neila Latrous

Les gaullistes contre-attaquent. Irrités par la surmédiatisation de la motion La Droite Forte, portée par Guillaume Peltier et Geoffroy Didier, les amis de Michèle Alliot-Marie comptent peser eux aussi dans le congrès UMP.

Objectif : que les idées gaullistes ne soient pas absentes du débat.

L’un des proches de Michèle Alliot-Marie, Michaël Bullara, a été désigné pour mettre en place une task force. Le langage militaire est assumé. Revendiqué. Il s’agit bien d’une contre-offensive qui se prépare. Cadres et élus locaux se sont retrouvés mardi 9 octobre au soir autour du secrétaire général du Chêne (mouvement gaulliste).

Mission leur a été donnée de porter plus haut la voix gaulliste. Dans les médias et sur le terrain. A leur charge aussi de démontrer que la gaullisme est loin d’être dépassé. Ce que nous a confirmé Michaël Bullara au téléphone :

Certains s’emploient à nous ringardiser. Détrompez-vous, notre motion est très moderne. D’ailleurs de plus en plus de jeunes nous rejoignent. Ils ne se reconnaissent pas forcément dans les combats purement politiques et réclament que l’on parle davantage d’idées. C’est ce à quoi on s’emploie.

 

Selon nos informations, une tribune serait en préparation. Parmi les signataires d’ores et déjà acquis : Michèle Alliot-Marie, Marie-Anne Montchamp et Patrick Ollier.

Reuters – Les « gaullistes » de l’UMP craignent des dérapages

Plusieurs élus UMP, dont Patrick Ollier, soutien de François Fillon, et Roger Karoutchi, directeur de campagne de Jean-François Copé, ont marqué jeudi leur préoccupation face aux « risques de dérapages » du duel pour la présidence du parti.

Représentants des diverses chapelles gaullistes de l’UMP, ils soumettront une motion au congrès de novembre, baptisée « Le Gaullisme, une voie d’avenir pour la France », avec l’espoir qu’elle emporte l’assentiment du plus grand nombre et porte remède aux divisions.

« Les signataires peuvent être pour Copé, pour Fillon (…), ça dépasse très largement l’élection à la présidence de l’UMP », a souligné Roger Karoutchi, sénateur des Hauts-de-Seine, aux côtés de Michèle Alliot-Marie, ancienne présidente du RPR, Patrick Ollier, Bernard Accoyer, et l’ex-plume de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, qui n’a pu se présenter à la présidence de l’UMP, faute du nombre requis de parrainages.

Michèle Alliot-Marie, tout comme Bernard Accoyer qui se laisse « la possibilité de ne pas choisir », a décidé de ne pas prendre parti dans la compétition entre François Fillon et Jean-François Copé, dont les entourages entretiennent une guerre larvée.

« On ne veut pas que ça prenne des proportions telles que ça menace l’unité du parti », a-t-elle déclaré à la presse. L’UMP doit être « un parti où les gens aient envie de travailler ensemble ».

Roger Karoutchi a précisé qu’il rencontrerait régulièrement, à compter de la semaine prochaine, le directeur de campagne de François Fillon, Eric Ciotti, « pour que les choses se passent bien ».

« Deux mois de campagne à seulement deux, c’est beaucoup de risques de dérapages, beaucoup de risques de confrontation », a-t-il concédé. « Je mentirais en disant qu’il y a zéro inquiétude ».

L’ancien président de l’Assemblée Bernard Accoyer a abondé dans son sens : « Nous sommes préoccupés, un duel, ce n’est pas bon ». « Le concours de biceps pour porter les parrainages, c’est ça qu’on n’aime pas », a-t-il ajouté à propos de la démonstration de force des deux camps adverses mardi lors du dépôt des paraphes.

« Nous serons les garants d’une campagne normale », a assuré Patrick Ollier.

Le Point.fr, le 13 septembre 2012 – Congrès UMP: motion commune des différentes chapelles gaullistes

 

Les différentes chapelles gaullistes de l’UMP vont présenter au congrès UMP de novembre une motion commune sous la houlette de l’ancienne ministre et présidente du RPR, Michèle Alliot-Marie, et du sénateur Roger Karoutchi, a annoncé jeudi ce dernier.

Le document est le fruit du regroupement du « Gaullisme du Renouveau » de Mme Alliot-Marie et du « Rassemblement gaulliste » de M. Karoutchi, proche de Jean-François Copé. Ses deux autres premiers signataires sont fillonistes: l’ancien président du Sénat Gérard Larcher et l’ex-ministre Patrick Ollier, président de l’Amicale gaulliste de l’Assemblée nationale.

« Nous qui nous réclamons du gaullisme voulons faire vivre ses valeurs afin qu’elles orientent le projet de l’UMP. Nous souhaitons que, tous ensemble, nous nous battions pour une société plus juste et plus solidaire dont l’Homme doit être le souci premier, dont l’Etat soit un élément d’équité, de justice, d’équilibre des territoires, dont l’autorité soit garante de sécurité. Nous entendons que la France compte et pèse dans une Europe des Etats-Nations qui, par sa force et sa détermination deviendra essentielle pour l’équilibre du monde multipolaire », peut-on y lire.

Le congrès de l’UMP va entériner la création des courants, ce qui est prévu dans les statuts fondateurs de l’UMP en 2002 mais jamais appliqué.

Comme pour les candidatures à la présidence de l’UMP, les promoteurs d’un « mouvement » ont jusqu’au 18 septembre pour déposer leur motion en vue de la soumettre au vote des militants le 18 novembre. La motion doit être parrainée par 10 parlementaires issus d’au moins 10 fédérations.

« L’action, ce sont les hommes au milieu des circonstances. » (Charles de Gaulle)