Archives

All Posts Tagged Tag: ‘Gaullistes en Mouvement’

150px Nouveau Siecle

Le Club Nouveau Siècle soutient la motion « Le Gaullisme, voie d’avenir pour la France »

Le Club Nouveau Siècle – rassemblement de gaullistes de gauche, gaullistes sociaux et gaullistes de progrès – a décidé d’adhérer à la motion présentée par les « Gaullistes en mouvement » lors des élections internes à l’UMP en novembre 2012.

Le club Nouveau Siècle appelle les adhérents UMP à voter et faire voter pour la motion les : « Gaullistes en mouvement », lors de l’élection du 18 novembre 2012.

Le club Nouveau Siècle rappelle que la question sociale n’est toujours pas résolue et que l’injustice sociale est une réalité.

Aussi dans le cadre de cette motion le club Nouveau Siècle défend la promotion  de :

LA PARTICIPATION, CETTE IDÉE PLUS NEUVE QUE JAMAIS.

La participation, prise comme une nouvelle philosophie vécue au quotidien qui permet de générer de nouveaux rapports entre l’homme et son entreprise, entre l’entreprise et ses salariés. Mais aussi entre le citoyen et ses élus et entre les élus et les citoyens.

Fait à Paris le 23 octobre 2012

Philippe DECHARTRE                           Bernard REYGROBELLET

Ancien ministre du Général de Gaulle       Président du Club Nouveau Siècle

et de Georges Pompidou

Fondateur du Club Nouveau Siècle           Secrétaire national de l’U.M.P.

Education

Être Ministre de l’Education ou Philosopher sur l’Education : Vincent Peillon doit choisir !

Sur le terrain encombré des idées socialistes fumeuses, Vincent Peillon occupe une des toutes premières places.

Sa politique, en matière d’éducation, est une politique du verbe et de l’incantation, conformément au programme socialiste dans de nombreux domaines.

Pas de réforme, mais une refondation de l’école avec, chez Vincent Peillon, toujours la même précipitation pour parler trop et trop vite, comme sa sortie sur la légalisation du cannabis.

Obligé de gérer l’impossible valorisation salariale des enseignants, Vincent Peillon se lance dans une dangereuse fuite en avant qui est celle de l’augmentation des moyens, notamment en matière de recrutement, puisque, aux 60 000 postes créés en 5 ans, s’ajoute le recrutement, en 2013, de 40 000 professeurs supplémentaires.

Réduire la crise de l’école à une crise des moyens s’inscrit dans la logique socialiste.  Après Jack Lang, Vincent Peillon…

Notre école pourra-t-elle survivre aux décisions que prennent ceux qui se proclament les héritiers de Jules Ferry ?

L’école de Jules Ferry était celle de l’effort, l’école de Vincent Peillon est celle d’un abaissement généralisé des niveaux.

Aujourd’hui, Vincent Peillon se contente de repeindre la façade de l’école de la République aux couleurs d’un changement qui, en réalité, n’existe pas. Rien de nouveau dans les propositions de Vincent Peillon, si ce n’est la semaine de 9 demi-journées. Rien sur l’essentiel, mais une idéologie du « progressisme sociétal » qui transforme l’école en une vaste garderie.

 L’école a besoin d’être évaluée.

 Comment écrivent nos collégiens ? Le constat est alarmant.

Or, François Hollande a annoncé « le travailler moins » à l’école,  la disparition des notes et des redoublements.

L’idéologie pernicieuse des socialistes, comme dans l’entreprise, est bien celle du «  travailler moins ».

 Tout aussi grave, Vincent Peillon se propose de redonner vie aux anciens IUFM pour assurer la formation des enseignants.

Il renoue ainsi avec cette tentation postmoderne qui, depuis les années 1970, a engendré cette dérive « pédagogistique » mortifère pour l’école de la République.

Monsieur le ministre, encore un effort si vous voulez refonder l’école de la République. Aujourd’hui le compte n’y est pas. Les enseignants, qui ont voté à 80% pour le candidat socialiste à la Présidence de la République, se rendent compte que vous leur avez vendu du vent.

Monsieur Peillon n’est pas Ministre de l’Education, il philosophe sur l’Education.

L Union Europeenne Laureate Du Prix Nobel

L’Union européenne, Prix Nobel de la Paix

Les « Gaullistes en Mouvement » se réjouissent de l’attribution du Prix Nobel de la Paix à l’Union Européenne.

A nos yeux, cette récompense salue les efforts de nos responsables politiques depuis l’après-Guerre.

A travers ce Prix Nobel, les « Gaullistes en Mouvement » souhaitent aussi que chacun se souvienne des soldats morts pour défendre notre idéal de Liberté, et adressent avec force leur soutien à ceux encore au combat sur les terrains d’opérations extérieurs, et qui œuvrent pour la Paix dans le Monde.

Cette récompense nous engage aussi à poursuivre sans relâche notre engagement pour une Europe centrée sur l’essentiel : l’avenir et la place des femmes et des hommes qui la composent.

Michaël BULLARA
Secrétaire Général du Chêne
Signataire de la motion Gaulliste

Emplois Et Jeunesse

Emplois d’avenir ou chômeurs en devenir ? La génération « emplois jeunes », nouvelle victime de la politique d’affichage de François Hollande

Arnaud MURGIA, Secrétaire général des Jeunes Actifs, les trentenaires de l’UMP, et signataire de la motion des « Gaullistes » de l’UMP, dénonce la fausse bonne idée que constituent les « emplois d’avenir », adoptés ce mercredi par le Parlement.

Faire croire que 100 000 emplois aidés résoudront le problème du chômage des jeunes, c’est tout simplement mentir à la nouvelle génération de jeunes français, pourtant déjà « enfumés » par Martine Aubry et ses emplois jeunes.

Pour résoudre le problème du chômage des jeunes, qui ne concerne pas 100 000 personnes mais plus de 600 000, il nous faut parier au plus vite sur le retour d’un Etat stratège plaçant la productivité et l’innovation au cœur de sa politique.

A nouveau, le Gouvernement ne veut pas voir la réalité en face : sans résoudre le problème de la formation professionnelle, de l’orientation et de ces milliers de jeunes arrivant à l’université sans débouché, sans s’interroger sur la valeur réelle de notre baccalauréat, sans se poser réellement la question du contrat de travail et de la participation dans l’entreprise, notre économie ne redeviendra pas créatrice d’emplois.

Ces emplois d’avenir, qui ne déboucheront malheureusement que sur des chômeurs en devenir, sont surtout le symbole même de la double peine infligée par le Gouvernement : avec un coût de plus d’1,5 milliards d’euros par an, ils seront demain une part non négligeable de l’addition – salée – laissée aux jeunes de ce pays, sous couvert d’une coupable bonne conscience.

« L’action, ce sont les hommes au milieu des circonstances. » (Charles de Gaulle)