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Danse Avec Les Francais

Pour François Hollande et son Gouvernement, l’action politique, c’est « Danse avec les Français » !

Arnaud Murgia, Secrétaire général des Jeunes Actifs, les trentenaires de l’UMP, et Michaël Bullara, Secrétaire général du Chêne et Fondateur des Jeunes de l’UMP, tous deux signataires de la motion des « Gaullistes » de l’UMP, s’alarment des signaux particulièrement inquiétants envoyés ces derniers jours par le Gouvernement, par le biais d’un budget mal ficelé aux choix désastreux, et qui va durablement pénaliser la France et les Français, en particulier les classes moyennes et populaires, et ceux qui ont la volonté d’entreprendre.

Alors que la situation financière et sociale de notre Pays est particulièrement préoccupante, le Gouvernement n’a de cesse de mener une politique de « zig-zags » permanents, faisant d’innombrables allers-retours sur tous les sujets : le cannabis, la redevance télévisuelle, la taxation des œuvres d’art ou encore l’emploi à domicile.

Au moment même où des choix courageux devraient être faits, le Gouvernement tâtonne, rétropédale, sévit sur les PME avant de reculer de moitié, quand il ne se préoccupe pas de l’élection interne au PS, où le candidat majoritaire va pourtant être élu sans concurrence.

Après avoir tant fustigé la Présidence de Nicolas Sarkozy et la gestion de la précédente équipe gouvernementale, qui pendant 5 ans ont permis à la France d’éviter les pires écueils et d’aller de l’avant en se modernisant et en protégeant nos compatriotes, la gauche vient de faire éclater au grand jour, et en une séquence d’à peine quelques jours, la triste vérité sur son incapacité à être à la hauteur des enjeux.

Pour François Hollande et son Gouvernement, l’action politique, c’est « Danse avec les Français » !

Education

Être Ministre de l’Education ou Philosopher sur l’Education : Vincent Peillon doit choisir !

Sur le terrain encombré des idées socialistes fumeuses, Vincent Peillon occupe une des toutes premières places.

Sa politique, en matière d’éducation, est une politique du verbe et de l’incantation, conformément au programme socialiste dans de nombreux domaines.

Pas de réforme, mais une refondation de l’école avec, chez Vincent Peillon, toujours la même précipitation pour parler trop et trop vite, comme sa sortie sur la légalisation du cannabis.

Obligé de gérer l’impossible valorisation salariale des enseignants, Vincent Peillon se lance dans une dangereuse fuite en avant qui est celle de l’augmentation des moyens, notamment en matière de recrutement, puisque, aux 60 000 postes créés en 5 ans, s’ajoute le recrutement, en 2013, de 40 000 professeurs supplémentaires.

Réduire la crise de l’école à une crise des moyens s’inscrit dans la logique socialiste.  Après Jack Lang, Vincent Peillon…

Notre école pourra-t-elle survivre aux décisions que prennent ceux qui se proclament les héritiers de Jules Ferry ?

L’école de Jules Ferry était celle de l’effort, l’école de Vincent Peillon est celle d’un abaissement généralisé des niveaux.

Aujourd’hui, Vincent Peillon se contente de repeindre la façade de l’école de la République aux couleurs d’un changement qui, en réalité, n’existe pas. Rien de nouveau dans les propositions de Vincent Peillon, si ce n’est la semaine de 9 demi-journées. Rien sur l’essentiel, mais une idéologie du « progressisme sociétal » qui transforme l’école en une vaste garderie.

 L’école a besoin d’être évaluée.

 Comment écrivent nos collégiens ? Le constat est alarmant.

Or, François Hollande a annoncé « le travailler moins » à l’école,  la disparition des notes et des redoublements.

L’idéologie pernicieuse des socialistes, comme dans l’entreprise, est bien celle du «  travailler moins ».

 Tout aussi grave, Vincent Peillon se propose de redonner vie aux anciens IUFM pour assurer la formation des enseignants.

Il renoue ainsi avec cette tentation postmoderne qui, depuis les années 1970, a engendré cette dérive « pédagogistique » mortifère pour l’école de la République.

Monsieur le ministre, encore un effort si vous voulez refonder l’école de la République. Aujourd’hui le compte n’y est pas. Les enseignants, qui ont voté à 80% pour le candidat socialiste à la Présidence de la République, se rendent compte que vous leur avez vendu du vent.

Monsieur Peillon n’est pas Ministre de l’Education, il philosophe sur l’Education.

France Espagne

Le réalisme de Rajoy face à l’utopisme de Hollande

François Hollande a reçu hier, à l’Elysée, le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy.

Ayant hérité dans son pays d’une situation analogue à celle que nous préparent aujourd’hui les socialistes, M. Rajoy demande à ses concitoyens d’effectuer des efforts afin de leur préparer des lendemains meilleurs.

En s’engageant dans la mise en œuvre des réformes nécessaires à la relève économique de son pays, le chef du gouvernement espagnol fait ainsi primer les intérêts de son peuple sur ses intérêts politiques personnels.

A l’opposé, François Hollande explique, sans rire, que sa propre politique permettra « assurément » d’éviter les prédictions pessimistes du FMI pour la France.

Un discours qui atteste du grand décalage entre le réalisme et la volonté des dirigeants espagnols face à une totale déconnexion de la réalité du côté français !

Difficile pour les Espagnols de comprendre et d’accepter la politique de rigueur mise en place par leurs dirigeants, quand un pays voisin, la France, dépense sans compter un argent qu’il ne possède pourtant pas…

François Hollande s’efforce d’appliquer la méthode Coué. Mais les Français ne sont pas dupes !

Ce n’est pas en faisant « haro » sur les classes moyennes, les entrepreneurs et les forces dynamiques de notre Pays, mais aussi sur les retraités, qu’il parviendra à relancer l’économie française.

En tentant de se rassurer, et d’embarquer dans sa douce utopie son équipe gouvernementale, François Hollande restera-t-il le seul dirigeant européen à ne pas voir que ce matraquage fiscal, accompagné de dépenses inconscientes, nous prive de toute perspective de croissance.

Laurence Sailliet
Secrétaire nationale de l’UMP
Signataire de la motion Gaulliste

Le Lab Europe1

UMP : La task force de Michèle Alliot-Marie

Neila Latrous, journaliste spécialiste ès UMP, raconte, pour Le Lab, la contre-attaque des gaullistes qui comptent bien peser au Congrès du parti, face à l’omniprésence médiatique de La Droite Forte.

Michaël Bullara, l’un des proches de Michèle Alliot-Marie, a été chargé de mettre en place une task force.

 

Le gaullisme, c’est moderne

Proposé par Neila Latrous

Les gaullistes contre-attaquent. Irrités par la surmédiatisation de la motion La Droite Forte, portée par Guillaume Peltier et Geoffroy Didier, les amis de Michèle Alliot-Marie comptent peser eux aussi dans le congrès UMP.

Objectif : que les idées gaullistes ne soient pas absentes du débat.

L’un des proches de Michèle Alliot-Marie, Michaël Bullara, a été désigné pour mettre en place une task force. Le langage militaire est assumé. Revendiqué. Il s’agit bien d’une contre-offensive qui se prépare. Cadres et élus locaux se sont retrouvés mardi 9 octobre au soir autour du secrétaire général du Chêne (mouvement gaulliste).

Mission leur a été donnée de porter plus haut la voix gaulliste. Dans les médias et sur le terrain. A leur charge aussi de démontrer que la gaullisme est loin d’être dépassé. Ce que nous a confirmé Michaël Bullara au téléphone :

Certains s’emploient à nous ringardiser. Détrompez-vous, notre motion est très moderne. D’ailleurs de plus en plus de jeunes nous rejoignent. Ils ne se reconnaissent pas forcément dans les combats purement politiques et réclament que l’on parle davantage d’idées. C’est ce à quoi on s’emploie.

 

Selon nos informations, une tribune serait en préparation. Parmi les signataires d’ores et déjà acquis : Michèle Alliot-Marie, Marie-Anne Montchamp et Patrick Ollier.

Atlantico – 28/09 – Henri GUAINO : « Avec la crise, le gaullisme est plus que jamais d’actualité »

Henri Guaino, Michèle Alliot-Marie, Bernard Accoyer et d’autres élus UMP défendent leur motion « gaulliste » en vue du congrès de l’UMP. La question de la place de la France au sein de l’Europe est un point central de leur philosophie.

Atlantico : Avec Michèle Alliot-Marie, Bernard Accoyer et d’autres parlementaires, vous défendez une motion gaulliste, en vue du congrès de l’UMP en novembre. Quelles sont vos valeurs et vos propositions ?

Henri Guaino : C’est très simple : notre motion fait explicitement référence au gaullisme. C’est une prise de position pour l’avenir : nous aurons des débats sur le rôle de l’État, sur la place de la nation, sur la souveraineté du peuple par rapport aux corps intermédiaires, sur l’Europe. Il y a la des lignes de partage qu’il faudra surmonter.

Se référer au gaullisme a-t-il toujours un sens aujourd’hui, dans une économie ouverte et mondialisée ?

Cette question est assez amusante : on ne la pose jamais à des libéraux, dont l’idéologie date de la fin du XVIIIe siècle. Il en va de même pour le socialisme. On fait toujours un procès en « ringardisme » ou en  « passéisme » au gaullisme, alors que dans les grandes idéologies politiques, elle est la plus récente, puisqu’elle date seulement du XXe siècle. Le gaullisme est plus compliqué à cerner car ce n’est pas une doctrine ou une religion. Il n’ y a pas de « catéchisme » du gaullisme.

Le gaullisme est une histoire, celle du général de Gaulle, de 1940 à son départ du pouvoir en 1969. On est gaulliste lorsqu’on pense que cette histoire à encore une signification morale et politique aujourd’hui. Pour ma part, je pense que c’est le cas, et encore plus depuis la crise. Vous croyez vraiment que dans le monde d’aujourd’hui, l’État n’a plus sa place ? Vous croyez vraiment que l’idée qu’il n’a plus aucun moyen d’action, qu’il ne peut plus rien, qu’il ne fait plus rien, est une idée raisonnable ? Quel sera l’instrument de la volonté collective s’il n’ y a plus d’État ? A part l’Europe, y a-t-il une seule région du monde où on s’acharne à détruire l’État ?

On sort de trente ans durant lesquels on nous a expliqué qu’il fallait un État minimum recentré sur ses fonctions régaliennes. Mais lorsque Nicolas Sarkozy sauve Alstom, ce n’est pas une fonction régalienne… Je crois que la crise a fait renaître l’idée d’État. On peut avoir différentes conceptions de l’État : une conception bureaucratique et envahissante, omnipotente, mais également une conception républicaine d’un État ayant une autorité, étant capable d’intervenir lorsqu’il le juge nécessaire. L’État gaulliste, l’État des « Lumières » peut être entrepreneur et porteur d’espoir ! L’État doit être capable d’intervenir lorsque l’intérêt du pays est en cause. Le gaullisme, c’est le refus du laisser-faire. L’affirmation de la volonté politique, de sa primauté sur tout le reste. La politique de la France ne doit pas se faire à la corbeille comme disait le général de Gaulle. Les marchés ne doivent pas décider à la place des peuples. Cela n’a jamais été autant d’actualité depuis que la crise a démontré la catastrophe où nous menait l’abdication des politiques devant la toute puissance des marchés.

De même, l’idée de nation, défendue par la général de Gaulle, n’a jamais été autant d’actualité. A part en Europe, connaissez-vous un endroit où on essaie d’effacer la nation ? Dans le monde entier, les nations s’affirment ou se ré-affirment. Elles protègent leurs frontières, leurs emplois. Certes, il y a plusieurs conception de la nation : la conception fermée, étriquée, nationaliste, mais aussi une conception généreuse, avec la nation comme destinée généreuse, collective. On va aussi avoir des débats sur l’unité et l’indivisibilité de la République. Nous sommes contre le communautarisme, les féodalités. Je suis contre une décentralisation qui veut faire émerger des principautés.

Le général de Gaulle, adepte d’une politique keynésienne et soucieux de l’indépendance de la France, aurait-il accepté le carcan budgétaire et la perte de souveraineté que le traité budgétaire européen impose à la France ? 

Je me refuse à imaginer ce que le général de Gaulle aurait fait s’il était encore vivant. Ne faisons pas parler les morts. Maintenant, si vous me demandez, à moi, si je trouve raisonnable de faire des politiques d’austérité à tout va en pleine récession,  je vous répondrais non. Pour autant, le traité budgétaire n’est pas un carcan, pas plus que ne l’était le traité de Maastricht, auquel j’ai pourtant voté « non ». Le nouveau traité n’implique aucun abandon, aucun transfert  de souveraineté. C’est ce que Nicolas Sarkozy s’était acharné à préserver lorsqu’il l’a négocié avec Angela Merkel. Le Conseil constitutionnel l’a confirmé, la Cour de Karlsruhe aussi. Il n’ y a pas d’abandon de souveraineté. François Hollande, qui nous expliquait que c’était un abandon de souveraineté et qu’il ne le ratifierai pas, nous explique aujourd’hui que ce n’est pas un abandon de souveraineté et qu’il faut le ratifier tel quel.

AFP Publié le 20/09/2012 – « Les Gaullistes inquiets du duel Fillon/Copé »

Michèle Alliot-Marie, Bernard Accoyer, Henri Guaino et d’autres élus UMP ont défendu aujourd’hui, en vue du congrès de l’UMP en novembre, leur « motion gaulliste » qui récuse l’Europe fédérale, sur fond de premières inquiétudes face au duel Fillon/Copé pour la présidence du parti. « Les signataires peuvent être pour Copé ou Fillon », a déclaré le sénateur Roger Karoutchi, directeur de la campagne Copé, également présent à la conférence de presse organisée au siège de l’UMP.

« On a beaucoup dit que l’UMP devenait libérale, centriste, européenne. Les familles politiques non gaullistes se sont mieux exprimées », a-t-il ajouté, voulant prouver que « les gaullistes sont encore nombreux et influents au sein de l’UMP ». « Le gaullisme n’est pas une nostalgie mais un projet de société qui n’a jamais abouti », a commenté Patrick Ollier, soutien de Francois Fillon et qui a défendu avec Mme Alliot-Marie « l’association capital-travail ».

« Nous allons avoir des débats sur l’Europe. Nous ne sommes pas pour la fuite en avant dans le fédéralisme », a proclamé Henri Guaino, qui a tenté d’être candidat à l’élection du président de l’UMP, le 18 novembre. Pour l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, « il a manqué des voix gaullistes dans les débats ces dernières années ». « Notre motion est la plus complète », a estimé pour sa part Michèle Alliot-Marie, ancienne présidente du RPR. « Nous voulons un Etat avec moins de lourdeur, de guichet, de bureau, mais récusons l’idée d’un Etat minimum. Nous sommes favorables à la décentralisation mais récusons les principautés ».

Le débat sur les motions soumises au vote des militants -une première dans l’histoire du parti fondé en 2002- est l’autre enjeu du congrès de novembre, à côté du duel entre François Fillon et Jean-François Copé.

« L’action, ce sont les hommes au milieu des circonstances. » (Charles de Gaulle)