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MAM reçoit une délégation UMP Allemagne-Autriche-Roumanie

Michèle Alliot-Marie a reçu, le jeudi 4 octobre 2012, une délégation d’adhérents de l’UMP venant d’Allemagne, d’Autriche et de Roumanie, conduite par Ronan Le Gleut.

L’occasion pour MAM d’évoquer longuement les valeurs du gaullisme, en particulier sur la question européenne, mais aussi d’expliquer le sens de la motion « Le Gaullisme, voie d’avenir pour la France » qu’elle porte entre autres avec Roger Karoutchi, Henri Guaino, Patrick Ollier, Bernard Accoyer, Gérard Larcher, pour le Congrès de l’UMP du 18 novembre prochain.

Reuters – Les « gaullistes » de l’UMP craignent des dérapages

Plusieurs élus UMP, dont Patrick Ollier, soutien de François Fillon, et Roger Karoutchi, directeur de campagne de Jean-François Copé, ont marqué jeudi leur préoccupation face aux « risques de dérapages » du duel pour la présidence du parti.

Représentants des diverses chapelles gaullistes de l’UMP, ils soumettront une motion au congrès de novembre, baptisée « Le Gaullisme, une voie d’avenir pour la France », avec l’espoir qu’elle emporte l’assentiment du plus grand nombre et porte remède aux divisions.

« Les signataires peuvent être pour Copé, pour Fillon (…), ça dépasse très largement l’élection à la présidence de l’UMP », a souligné Roger Karoutchi, sénateur des Hauts-de-Seine, aux côtés de Michèle Alliot-Marie, ancienne présidente du RPR, Patrick Ollier, Bernard Accoyer, et l’ex-plume de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, qui n’a pu se présenter à la présidence de l’UMP, faute du nombre requis de parrainages.

Michèle Alliot-Marie, tout comme Bernard Accoyer qui se laisse « la possibilité de ne pas choisir », a décidé de ne pas prendre parti dans la compétition entre François Fillon et Jean-François Copé, dont les entourages entretiennent une guerre larvée.

« On ne veut pas que ça prenne des proportions telles que ça menace l’unité du parti », a-t-elle déclaré à la presse. L’UMP doit être « un parti où les gens aient envie de travailler ensemble ».

Roger Karoutchi a précisé qu’il rencontrerait régulièrement, à compter de la semaine prochaine, le directeur de campagne de François Fillon, Eric Ciotti, « pour que les choses se passent bien ».

« Deux mois de campagne à seulement deux, c’est beaucoup de risques de dérapages, beaucoup de risques de confrontation », a-t-il concédé. « Je mentirais en disant qu’il y a zéro inquiétude ».

L’ancien président de l’Assemblée Bernard Accoyer a abondé dans son sens : « Nous sommes préoccupés, un duel, ce n’est pas bon ». « Le concours de biceps pour porter les parrainages, c’est ça qu’on n’aime pas », a-t-il ajouté à propos de la démonstration de force des deux camps adverses mardi lors du dépôt des paraphes.

« Nous serons les garants d’une campagne normale », a assuré Patrick Ollier.

AFP Publié le 20/09/2012 – « Les Gaullistes inquiets du duel Fillon/Copé »

Michèle Alliot-Marie, Bernard Accoyer, Henri Guaino et d’autres élus UMP ont défendu aujourd’hui, en vue du congrès de l’UMP en novembre, leur « motion gaulliste » qui récuse l’Europe fédérale, sur fond de premières inquiétudes face au duel Fillon/Copé pour la présidence du parti. « Les signataires peuvent être pour Copé ou Fillon », a déclaré le sénateur Roger Karoutchi, directeur de la campagne Copé, également présent à la conférence de presse organisée au siège de l’UMP.

« On a beaucoup dit que l’UMP devenait libérale, centriste, européenne. Les familles politiques non gaullistes se sont mieux exprimées », a-t-il ajouté, voulant prouver que « les gaullistes sont encore nombreux et influents au sein de l’UMP ». « Le gaullisme n’est pas une nostalgie mais un projet de société qui n’a jamais abouti », a commenté Patrick Ollier, soutien de Francois Fillon et qui a défendu avec Mme Alliot-Marie « l’association capital-travail ».

« Nous allons avoir des débats sur l’Europe. Nous ne sommes pas pour la fuite en avant dans le fédéralisme », a proclamé Henri Guaino, qui a tenté d’être candidat à l’élection du président de l’UMP, le 18 novembre. Pour l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, « il a manqué des voix gaullistes dans les débats ces dernières années ». « Notre motion est la plus complète », a estimé pour sa part Michèle Alliot-Marie, ancienne présidente du RPR. « Nous voulons un Etat avec moins de lourdeur, de guichet, de bureau, mais récusons l’idée d’un Etat minimum. Nous sommes favorables à la décentralisation mais récusons les principautés ».

Le débat sur les motions soumises au vote des militants -une première dans l’histoire du parti fondé en 2002- est l’autre enjeu du congrès de novembre, à côté du duel entre François Fillon et Jean-François Copé.

Le Point.fr, le 13 septembre 2012 – Congrès UMP: motion commune des différentes chapelles gaullistes

 

Les différentes chapelles gaullistes de l’UMP vont présenter au congrès UMP de novembre une motion commune sous la houlette de l’ancienne ministre et présidente du RPR, Michèle Alliot-Marie, et du sénateur Roger Karoutchi, a annoncé jeudi ce dernier.

Le document est le fruit du regroupement du « Gaullisme du Renouveau » de Mme Alliot-Marie et du « Rassemblement gaulliste » de M. Karoutchi, proche de Jean-François Copé. Ses deux autres premiers signataires sont fillonistes: l’ancien président du Sénat Gérard Larcher et l’ex-ministre Patrick Ollier, président de l’Amicale gaulliste de l’Assemblée nationale.

« Nous qui nous réclamons du gaullisme voulons faire vivre ses valeurs afin qu’elles orientent le projet de l’UMP. Nous souhaitons que, tous ensemble, nous nous battions pour une société plus juste et plus solidaire dont l’Homme doit être le souci premier, dont l’Etat soit un élément d’équité, de justice, d’équilibre des territoires, dont l’autorité soit garante de sécurité. Nous entendons que la France compte et pèse dans une Europe des Etats-Nations qui, par sa force et sa détermination deviendra essentielle pour l’équilibre du monde multipolaire », peut-on y lire.

Le congrès de l’UMP va entériner la création des courants, ce qui est prévu dans les statuts fondateurs de l’UMP en 2002 mais jamais appliqué.

Comme pour les candidatures à la présidence de l’UMP, les promoteurs d’un « mouvement » ont jusqu’au 18 septembre pour déposer leur motion en vue de la soumettre au vote des militants le 18 novembre. La motion doit être parrainée par 10 parlementaires issus d’au moins 10 fédérations.

« L’action, ce sont les hommes au milieu des circonstances. » (Charles de Gaulle)